Danse et Musique marocaine
Tout simplement indissociables de la vie quotidienne, la musique et la danse marocaine conservent aujourd’hui encore une place de premier ordre dans la culture marocaine. Témoignages des diverses influences arabes, andalouses et berbères, rythmes, chants et danses marocaines sont hérités des siècles passés par transmission orale directe.
Danse et Musique marocaine : Les instruments à cordes
Incontestablement le roi des instruments de la musique marocaine arabe classique, le luth (importé en Europe par les Arabes, il y connut un immense succès du XVIe au XVIIIe s.) qui compte généralement 4 cordes pincées est toujours pratiqué par de nombreux virtuoses. Le guembri (forme primitive du luth à 2 ou 3 cordes au son sourd) et le rebab (sorte de petit violon rudimentaire qui se joue avec un archet courbe, le qus) restent les instruments à cordes de prédilection des musiques marocaines populaires.
Danse et Musique marocaine : Les instruments à percussion
Accompagnement naturel de toute manifestation marocaine populaire, les percussions tiennent une place prépondérante dans le paysage musical marocain. Les tebilat, tambourins jumeaux en faxence tendus de peau, les tarbouka ou tarija en terre cuite et peau que j’on coince sous le bras, les bendil en peau de chèvre tendue sur un cadre en bois circulaire, les djembe, gros tambours dont la base resserrée se coince entre les cuisses, les qraqn, castagnettes en fer des gnaouas sont vendus dans les échoppes du souk de Marrakech des musiciens de la médina de Marrakech.
Danse et Musique marocaine : Les instruments à vent
Lagbaita ou hautbois berbère est constituée de deux tuyaux en bois percés chacun de six trous et terminés par un cône en corne. Apanage des charmeurs de serpents, on peut l’écouter en fin d’après-midi sur la place Jemaa el-Fna. La nira, petite flûte à anche en roseau pouvant compter six à huit trous est très répandue dans les vallées du Haut Atlas.
Danse et Musique marocaine : L’alouach
Originaire de la région de Ouarzazate, cette danse envoûtante s’exécute au son d’une mélopée lancinante où les voix des hommes et des femmes se répondent sans cesse. Formant un cercle autour des musiciens accroupis au centre, les femmes, vêtues de robes multicolores, épaule contre épaule, ondulent au rythme de plus en plus frénétique desbendir.
Danse et Musique marocaine : L’ahidou
Pratiquée sur les hauts plateaux à plus de 2 500 m d’altitude, cette danse marocaine plutôt statique est une véritable manifestation communautaire. Alignés en alternance, hommes et femmes se balancent d’avant en arrière au son des chants improvisés.
Danse et Musique marocaine : Laguedra
Désignant à la fois la danse marocaine et le gros tambour qui l’accompagne, Laguedra est originaire de la région de Goulimine dans le Sud marocain. Évocation évidente d’un ancien rituel mystico-érotique, elle est la plus troublante de toutes. Seule au centre du cercle formé par ses compagnes, une femme à genoux, voilée de la tête aux pieds, ondoie au lythme du tambour. Ne laissant d’abord émerger que ses mains qui semblent animées d’une vie autonome, elle finit par se dévoiler tout entière en des spasmes syncopés avant de retomber inerte, comme terrassée.
Danse et Musique marocaine d’hier et d’aujourd’hui
Quelques titres pour mieux connaître la musique marocaine avant le départ. Hommage à Abdelkrim Rais chez Musicales, un grand nom de la musique arabo-andalouse. Toujours chez Musicales, Le Malhun de Meknès de Houcine Toulali qui ajoute une petite touche personnelle aux harmonies classiques. Les Voix de Fès chez Sony Classic pour s’initier à la spiritualité de la musique sacrée. Entre raï et techno, tous les disques du chanteur-compositeur Cheb Amrou. Plus traditionnel, le groupe Nass el-Ghiwane est célèbre pour ses textes engagés ou encore les six chanteuses et percussionnistes du groupe B’nat Houariyat qui reprennent des rythmes du Sud marocain.

Danse et Musique marocaine : Les instruments à cordes
Incontestablement le roi des instruments de la musique marocaine arabe classique, le luth (importé en Europe par les Arabes, il y connut un immense succès du XVIe au XVIIIe s.) qui compte généralement 4 cordes pincées est toujours pratiqué par de nombreux virtuoses. Le guembri (forme primitive du luth à 2 ou 3 cordes au son sourd) et le rebab (sorte de petit violon rudimentaire qui se joue avec un archet courbe, le qus) restent les instruments à cordes de prédilection des musiques marocaines populaires.
Danse et Musique marocaine : Les instruments à percussion
Accompagnement naturel de toute manifestation marocaine populaire, les percussions tiennent une place prépondérante dans le paysage musical marocain. Les tebilat, tambourins jumeaux en faxence tendus de peau, les tarbouka ou tarija en terre cuite et peau que j’on coince sous le bras, les bendil en peau de chèvre tendue sur un cadre en bois circulaire, les djembe, gros tambours dont la base resserrée se coince entre les cuisses, les qraqn, castagnettes en fer des gnaouas sont vendus dans les échoppes du souk de Marrakech des musiciens de la médina de Marrakech.
Danse et Musique marocaine : Les instruments à vent
Lagbaita ou hautbois berbère est constituée de deux tuyaux en bois percés chacun de six trous et terminés par un cône en corne. Apanage des charmeurs de serpents, on peut l’écouter en fin d’après-midi sur la place Jemaa el-Fna. La nira, petite flûte à anche en roseau pouvant compter six à huit trous est très répandue dans les vallées du Haut Atlas.
Danse et Musique marocaine : L’alouach
Originaire de la région de Ouarzazate, cette danse envoûtante s’exécute au son d’une mélopée lancinante où les voix des hommes et des femmes se répondent sans cesse. Formant un cercle autour des musiciens accroupis au centre, les femmes, vêtues de robes multicolores, épaule contre épaule, ondulent au rythme de plus en plus frénétique desbendir.
Danse et Musique marocaine : L’ahidou
Pratiquée sur les hauts plateaux à plus de 2 500 m d’altitude, cette danse marocaine plutôt statique est une véritable manifestation communautaire. Alignés en alternance, hommes et femmes se balancent d’avant en arrière au son des chants improvisés.
Danse et Musique marocaine : Laguedra
Désignant à la fois la danse marocaine et le gros tambour qui l’accompagne, Laguedra est originaire de la région de Goulimine dans le Sud marocain. Évocation évidente d’un ancien rituel mystico-érotique, elle est la plus troublante de toutes. Seule au centre du cercle formé par ses compagnes, une femme à genoux, voilée de la tête aux pieds, ondoie au lythme du tambour. Ne laissant d’abord émerger que ses mains qui semblent animées d’une vie autonome, elle finit par se dévoiler tout entière en des spasmes syncopés avant de retomber inerte, comme terrassée.
Danse et Musique marocaine d’hier et d’aujourd’hui
Quelques titres pour mieux connaître la musique marocaine avant le départ. Hommage à Abdelkrim Rais chez Musicales, un grand nom de la musique arabo-andalouse. Toujours chez Musicales, Le Malhun de Meknès de Houcine Toulali qui ajoute une petite touche personnelle aux harmonies classiques. Les Voix de Fès chez Sony Classic pour s’initier à la spiritualité de la musique sacrée. Entre raï et techno, tous les disques du chanteur-compositeur Cheb Amrou. Plus traditionnel, le groupe Nass el-Ghiwane est célèbre pour ses textes engagés ou encore les six chanteuses et percussionnistes du groupe B’nat Houariyat qui reprennent des rythmes du Sud marocain.

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