Culture et Art Marocain : Le Cinéma marocain
Pour pleinement apprécier votre découverte de la culture marocaine, retrouvez dans cette rubrique des informations sur le cinéma marocain, les Beaux-arts marocain, l’art- musique marocain, l’architecture marocaine, la langue marocain, et la littérature marocaine
Cinéma marocain
Le festival international de Marrakech a lieu chaque année en novembre. Il rassemble chaque année de nombreuses stars du cinéma. De renommée internationale, le festival international de Marrakech est désormais une institution. En 2004, il a été présidé par Sean Connery. Jean Jacques Annaud, préside cette année le jury de la 5ème édition du Festival International du Film de Marrakech.
Industrie privée, le 7ème art marocain n’a pas connu de débuts aussi fastes qu’en Algérie et en Tunisie où, après l’indépendance, l’État avait facilité la naissance d’une cinématographie nationale. En revanche, les quelques cinéastes marocains qui ont pu s’exprimer, grâce à des capitaux souvent français, l’ont fait, au moins dans leurs premiers films, avec une liberté d’expression inconnue dans le reste du Maghreb.
Citons Hamid Benami (Traces , 1970), Souhayl Ben Barka (Les Mille et Une Mains , 1972), Moumen Smihi (El Chergui ou Le Silence violent , 1975), Ahmed al Maanouni (Alyam ! Alyam ! , 1978) et, plus contemporains, Jilalli Farhati (La Plage des enfants perdus , 1991), Hassan Benjelloun (La Fête des autres , 1990), Mohamed Abderrahmane Tazi (À la recherche du mari de ma femme, 1993).
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Le festival international de Marrakech a lieu chaque année en novembre. Il rassemble chaque année de nombreuses stars du cinéma. De renommée internationale, le festival international de Marrakech est désormais une institution. En 2004, il a été présidé par Sean Connery. Jean Jacques Annaud, préside cette année le jury de la 5ème édition du Festival International du Film de Marrakech.
Industrie privée, le 7ème art marocain n’a pas connu de débuts aussi fastes qu’en Algérie et en Tunisie où, après l’indépendance, l’État avait facilité la naissance d’une cinématographie nationale. En revanche, les quelques cinéastes marocains qui ont pu s’exprimer, grâce à des capitaux souvent français, l’ont fait, au moins dans leurs premiers films, avec une liberté d’expression inconnue dans le reste du Maghreb.
Citons Hamid Benami (Traces , 1970), Souhayl Ben Barka (Les Mille et Une Mains , 1972), Moumen Smihi (El Chergui ou Le Silence violent , 1975), Ahmed al Maanouni (Alyam ! Alyam ! , 1978) et, plus contemporains, Jilalli Farhati (La Plage des enfants perdus , 1991), Hassan Benjelloun (La Fête des autres , 1990), Mohamed Abderrahmane Tazi (À la recherche du mari de ma femme, 1993).

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