La Langue marocaine
La langue officielle du Maroc est l’arabe bien que le français, héritage du protectorat, soit largement employé en ville (beaucoup moins chez les Berbères ruraux), notamment dans l’éducation, les affaires et la presse.
Connaître, ne serait-ce que quelques mots et expressions, vous permettra de découvrir davantage le pays. Le simple fait d’essayer de parler la langue témoigne d’un respect de la culture locale. Marque que les Marocains sentent trop rarement de la part de leurs visiteurs.
On dénombre pour la langue marocaine ; trois dialectes berbères, surtout parlés dans les montagnes du Rif et de l’Atlas. Les moyens de communication modernes ont cependant permis l’arabisation, et le bilinguisme domine à présent chez les Berbères. Dans une moindre mesure que le français, l’espagnol s’est maintenu dans le nord du pays, sous administration de l’Espagne jusqu’en 1956. On l’utilise également sur le territoire de l’ex-Sahara espagnol cédé en 1975 et dans l’ancienne enclave de Sidi Ifni. Dans des villes comme Tétouan, par exemple, vous vous ferez probablement mieux comprendre en espagnol qu’en français.
Les réformes du système éducatif ayant introduit l’apprentissage de l’anglais plus tôt dans le cursus des élèves, cette langue a des chances de connaître bientôt une plus large diffusion au sein de la population. Dans les grandes villes du Maroc, vous trouverez beaucoup d’individus polyglottes maîtrisant, entre autres, l’anglais, l’allemand et l’italien. Hélas, il s’agit, la plupart du temps, de rabatteurs avec lesquels vous n’aurez guère envie de discuter.
L’arabe marocain (darija) est un dialecte de l’arabe classique. Mais il en diffère tellement qu’il constitue presque une autre langue, en particulier dans le langage de la vie quotidienne. Les langages plus spécialisés ou plus littéraires varient beaucoup moins d’un pays arabe à l’autre, seule la prononciation change considérablement. Un Arabe de Jordanie ou d’Irak n’aura guère de difficultés à discuter politique ou littérature avec un Marocain lettré, mais il risque fort d’avoir du mal à commander son déjeuner. On retrouve aussi l’influence du français dans certains mots que l’arabe marocain a intégrés, tel que car pour désigner un autocar.
L’essor de la radio et de la télévision a entraîné l’écoute par un nombre croissant de Marocains de ce qu’on appelle couramment l’arabe moderne unifié ou standard. Issu de la langue marocaine classique du Coran et de la poésie, l’arabe moderne unifié est la Zingua franca écrite et parlée du monde arabe, assez proche en pratique de la langue de tous les jours des pays arabes du Levant. C’est aussi celle des présentateurs de radio et de télévision, des journalistes de la presse écrite et de la majeure partie de la littérature arabe moderne.
Les étudiants étrangers désireux d’apprendre l’arabe sont toujours enfermés dans un dilemme : vaut-il mieux apprendre d’abord l’arabe moderne (ce qui voudrait dire attendre un certain temps avant d’être capable de discuter avec un commerçant), ou plutôt apprendre directement à parler ce dernier ? L’arabe dialectal ne présente pas théoriquement de forme écrite, mais rien n’empêche de le transcrire en se servant de la même écriture que celle utilisée pour la langue littéraire.
La Langue marocaine : Découvrir le Maroc
Connaître, ne serait-ce que quelques mots et expressions, vous permettra de découvrir davantage le pays. Le simple fait d’essayer de parler la langue témoigne d’un respect de la culture locale. Marque que les Marocains sentent trop rarement de la part de leurs visiteurs.
La Langue marocaine : Langues du Maroc
On dénombre pour la langue marocaine ; trois dialectes berbères, surtout parlés dans les montagnes du Rif et de l’Atlas. Les moyens de communication modernes ont cependant permis l’arabisation, et le bilinguisme domine à présent chez les Berbères. Dans une moindre mesure que le français, l’espagnol s’est maintenu dans le nord du pays, sous administration de l’Espagne jusqu’en 1956. On l’utilise également sur le territoire de l’ex-Sahara espagnol cédé en 1975 et dans l’ancienne enclave de Sidi Ifni. Dans des villes comme Tétouan, par exemple, vous vous ferez probablement mieux comprendre en espagnol qu’en français.
La Langue marocaine : Les réformes marocaines
Les réformes du système éducatif ayant introduit l’apprentissage de l’anglais plus tôt dans le cursus des élèves, cette langue a des chances de connaître bientôt une plus large diffusion au sein de la population. Dans les grandes villes du Maroc, vous trouverez beaucoup d’individus polyglottes maîtrisant, entre autres, l’anglais, l’allemand et l’italien. Hélas, il s’agit, la plupart du temps, de rabatteurs avec lesquels vous n’aurez guère envie de discuter.
La Langue marocaine : Arabe marocain
L’arabe marocain (darija) est un dialecte de l’arabe classique. Mais il en diffère tellement qu’il constitue presque une autre langue, en particulier dans le langage de la vie quotidienne. Les langages plus spécialisés ou plus littéraires varient beaucoup moins d’un pays arabe à l’autre, seule la prononciation change considérablement. Un Arabe de Jordanie ou d’Irak n’aura guère de difficultés à discuter politique ou littérature avec un Marocain lettré, mais il risque fort d’avoir du mal à commander son déjeuner. On retrouve aussi l’influence du français dans certains mots que l’arabe marocain a intégrés, tel que car pour désigner un autocar.
La Langue marocaine : Les Médias
L’essor de la radio et de la télévision a entraîné l’écoute par un nombre croissant de Marocains de ce qu’on appelle couramment l’arabe moderne unifié ou standard. Issu de la langue marocaine classique du Coran et de la poésie, l’arabe moderne unifié est la Zingua franca écrite et parlée du monde arabe, assez proche en pratique de la langue de tous les jours des pays arabes du Levant. C’est aussi celle des présentateurs de radio et de télévision, des journalistes de la presse écrite et de la majeure partie de la littérature arabe moderne.
La Langue marocaine : Un dilemme
Les étudiants étrangers désireux d’apprendre l’arabe sont toujours enfermés dans un dilemme : vaut-il mieux apprendre d’abord l’arabe moderne (ce qui voudrait dire attendre un certain temps avant d’être capable de discuter avec un commerçant), ou plutôt apprendre directement à parler ce dernier ? L’arabe dialectal ne présente pas théoriquement de forme écrite, mais rien n’empêche de le transcrire en se servant de la même écriture que celle utilisée pour la langue littéraire.

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