Culture et Art Marocain : La Culture marocaine
Pour pleinement apprécier votre découverte de la culture marocaine, retrouvez dans cette rubrique des informations sur le cinéma marocain, les Beaux-arts marocain, l’art- musique marocain, l’architecture marocaine, la langue marocain, et la littérature marocaine
La culture marocaine
LE LANGAGE BERBERE
Le langage berbère fait partie des caractéristique de la culture marocaine. Le berbère se parle dans des aires dissociées, contrastant par l’histoire, le milieu, et que nul empire n’a rassemblées longtemps. Il ne s’est jamais beaucoup écrit. Il présente une profonde unité, les variations les plus fortes étant superficielles tandis que la structure reste partout la même.
C’est à cette structure qu’il faut penser lorsque l’on parle de la "langue berbère" (en vérité une abstraction) ; aux variétés locales, on a donné le nom de "parlers". *Tachelhayt : chleuhs du haut atlas occidental *Tamazirht : Imarirhenes ou berabers du Maroc central *Taqbaylit : KabylesMatériaux marocains
LA POPULATION dans l’Atlas du Maroc
Dans cet espace retranché, dans ses vallées et ses combes lointaines, vivent plus de 1.500.000 montagnards. L’émotion du visiteur au contact des populations à l’accueil chaleureux est sans cesse renouvelée par la rencontre avec une culture marocaine riche et vivante aux racines millénaires peu altérée, aujourd’hui encore, par les échos de la vie moderne.
Au delà des caractères communs, on peut observer des modes de vie très différenciés : cultivateurs à l’ouest, pasteurs à l’est, ...
Population et organisation de l’espace
La population marocaine s’accroît selon un rythme relativement rapide (2,2 % entre 1988 et 1993 ; 1,97 % en 1998). La densité moyenne (42,7 % hab. au km2) est peu significative au regard des très fortes disparités de peuplement au sein du territoire marocain : 90 % de la population est concentrée au nord d’une ligne allant d’Oujda à Agadir, c’est-à-dire dans l’immense amphithéâtre dessiné à l’ouest par la courbe de l’Atlas.
Certains massifs montagneux jouent cependant le rôle de conservatoire de la population (à l’image de la Kabylie, en Algérie). C’est principalement le cas du Rif, au nord-est, où se trouve la population berbérophone, qui occupait le territoire marocain avant que n’arrivent les Arabes , par vagues successives, à la suite des conquêtes du VIIe siècle, puis des invasions hilaliennes, aux XIe et XIIe siècles.
Cela explique l’existence de deux groupes linguistiques différents. Néanmoins, avec l’amélioration des voies de communication et l’exode rural, le bilinguisme s’est développé (13 % de la population), au moins parmi les groupes berbères du Rif, du Moyen Atlas, du Haut Atlas et du Sous . Mais 24 % de la population continuent à ne parler que le berbère. Le pays compte également une petite minorité juive (environ 41 000 personnes), originaire d’Espagne et qui a trouvé refuge en Afrique du Nord. Elle a été beaucoup plus nombreuse par le passé, avant les émigrations massives en Israël, entre 1960 et 1971.
Les relations avec l’Afrique subsaharienne, qui remontent au Moyen Âge, ont entraîné une immigration de populations noires, qui se sont fixées dans les oasis du sud et dans les vieilles villes de Marrakech et de Mekhnès. De la colonisation européenne, il reste également une petite minorité de Français (ils étaient plus de 500 000 à la veille de l’indépendance).

Culture et Art Marocain
Accueil
Autres villes du Maroc




