Asilha
Asilah (24 590 habitants) est définitivement une ville touristique et les voyageurs en provenance de Larache en seront frappés. Ces deux villes entrent dans le même registre que ces cités portugaises de la côte Atlantique ; mais le contraste est stupéfiant si bien que l’on peut apprécier à Asilah cette beauté, cette propreté, et, au fond, cette tendance touristique.
MÉDINA D’ASILAH C’est un véritable délice de se promener dans ces agréables ruelles peintes et décorées de nombreux motifs. Ces lieux réunissent à la fois calme et charme, même si tout ce dédale blanc et bleu doit être bien encombré l’été pendant le moussem. Toute la médina est entourée de remparts, construits à la fin du XVe siècle par Alphonse V du Portugal, en parfait état et qui rappellent la présence portugaise.
Dans les environs Asilah est entourée par des plages très agréables. A 5 km au sud, Paradis Beach, qui porte d’autres noms tous aussi « valorisants », est une plage où règne la liberté : cigarettes, herbes, alcool, petits cafés. C’est un rendez-vous pour les surfeurs qui se baladent et il y règne donc une ambiance jeune, et ma foi, plutôt tranquille. La plage au nord, plus sérieuse, est surtout fréquentée par les habitués des campings qui l’entourent. Le décor est simple mais naturel et la mer y est agréable pour se baigner. Lorsque les Espagnols ont définitivement quitté les lieux en 1956, la ville était une cité prospère, avec les imposantes maisons blanches et bleu ciel ainsi que les grandes promenades dominant le front de mer qui témoignent de l’influence andalouse. Aujourd’hui, hormis la place de la Libération qui fait illusion, Larache (95 000 habitants) fait peine à voir. Le voyageur venant du sud sera surpris, mais il éprouvera des émotions fortes dans cette ville déserte, où le passé se ressent dans la majesté de l’architecture qui a cédé sa place à une majesté de décrépitude. Ce chef-lieu de province, délaissé par les touristes, mérite tout de même une visite de quelques jours, pour elle-même et pas seulement pour les ruines romaines de Lixus, un peu plus au nord. Points d’intérêt
PLACE DE LA LIBÉRATION C’est le coeur de Larache et sa vitrine culturelle. Au milieu, on trouve seize palmiers et un magnifique arancania avec une fontaine (pas toujours en activité) au centre. Tout autour, les immeubles abritent des arcades voûtées. Les façades commencent à perdre leur éclatante blancheur de l’époque espagnole.
MÉDINA Au coeur de la médina se trouve une grande place rectangulaire, le Zocco de la Alcaiceria, très animée et entourée de belles maisons blanches aux fenêtres bleues. De l’autre côté de cette place, on retrouve une porte similaire à celle par laquelle on est entré. On arrive dans une partie très colorée du souk, réservée aux fruits et légumes. Le souk est frappant par l’atmosphère vivante qui y règne. On passe alors dans un tunnel d’une dizaine de mètres qui débouche sur une mosquée imposante. On continue pour arriver au conservatoire de musique datant de Moulay Ismàil, en face d’un bastion abritant le Musée archéologique. La médina offre de nombreux points de vue à travers ce dédale de ruelles, vues sur le port et les bateaux de pêche.
MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE Ouvert de 8h30 à 12h et de 14h30 à 18h30, fermé le dimanche et le mardi. Ce musée a été ouvert en 1978. Il est situé dans une sorte de fortin Mérinide datant de 1258. Il est réduit (seulement deux salles superposées) mais il expose de belles pièces phéniciennes et carthaginoises retrouvées principalement sur le site de Lixus.
Point d’intérêt
MÉDINA D’ASILAH C’est un véritable délice de se promener dans ces agréables ruelles peintes et décorées de nombreux motifs. Ces lieux réunissent à la fois calme et charme, même si tout ce dédale blanc et bleu doit être bien encombré l’été pendant le moussem. Toute la médina est entourée de remparts, construits à la fin du XVe siècle par Alphonse V du Portugal, en parfait état et qui rappellent la présence portugaise.
Dans les environs Asilah est entourée par des plages très agréables. A 5 km au sud, Paradis Beach, qui porte d’autres noms tous aussi « valorisants », est une plage où règne la liberté : cigarettes, herbes, alcool, petits cafés. C’est un rendez-vous pour les surfeurs qui se baladent et il y règne donc une ambiance jeune, et ma foi, plutôt tranquille. La plage au nord, plus sérieuse, est surtout fréquentée par les habitués des campings qui l’entourent. Le décor est simple mais naturel et la mer y est agréable pour se baigner. Lorsque les Espagnols ont définitivement quitté les lieux en 1956, la ville était une cité prospère, avec les imposantes maisons blanches et bleu ciel ainsi que les grandes promenades dominant le front de mer qui témoignent de l’influence andalouse. Aujourd’hui, hormis la place de la Libération qui fait illusion, Larache (95 000 habitants) fait peine à voir. Le voyageur venant du sud sera surpris, mais il éprouvera des émotions fortes dans cette ville déserte, où le passé se ressent dans la majesté de l’architecture qui a cédé sa place à une majesté de décrépitude. Ce chef-lieu de province, délaissé par les touristes, mérite tout de même une visite de quelques jours, pour elle-même et pas seulement pour les ruines romaines de Lixus, un peu plus au nord. Points d’intérêt
PLACE DE LA LIBÉRATION C’est le coeur de Larache et sa vitrine culturelle. Au milieu, on trouve seize palmiers et un magnifique arancania avec une fontaine (pas toujours en activité) au centre. Tout autour, les immeubles abritent des arcades voûtées. Les façades commencent à perdre leur éclatante blancheur de l’époque espagnole.
MÉDINA Au coeur de la médina se trouve une grande place rectangulaire, le Zocco de la Alcaiceria, très animée et entourée de belles maisons blanches aux fenêtres bleues. De l’autre côté de cette place, on retrouve une porte similaire à celle par laquelle on est entré. On arrive dans une partie très colorée du souk, réservée aux fruits et légumes. Le souk est frappant par l’atmosphère vivante qui y règne. On passe alors dans un tunnel d’une dizaine de mètres qui débouche sur une mosquée imposante. On continue pour arriver au conservatoire de musique datant de Moulay Ismàil, en face d’un bastion abritant le Musée archéologique. La médina offre de nombreux points de vue à travers ce dédale de ruelles, vues sur le port et les bateaux de pêche.
MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE Ouvert de 8h30 à 12h et de 14h30 à 18h30, fermé le dimanche et le mardi. Ce musée a été ouvert en 1978. Il est situé dans une sorte de fortin Mérinide datant de 1258. Il est réduit (seulement deux salles superposées) mais il expose de belles pièces phéniciennes et carthaginoises retrouvées principalement sur le site de Lixus.
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